Lachendorf 1 : 12 500 PDF

Omaha lachendorf 1 : 12 500 PDF easy red, son secteur de tir. Omaha beach green fox, son secteur de tir. Heinrich Severloh voit le jour en 1923, dans une ferme de Metzingen dans le sud-ouest de l’Allemagne. Très jeune, il se prend de passion pour les chevaux qu’il côtoie tous les jours, à la ferme familiale.


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Der KVplan® Lachendorf kombiniert in seiner 5. Auflage Alltags- und Freizeitinformationen und weist folgende Merkmale auf:
RADKARTE
• beschildertes Radnetz
• Radthemenrouten im Landkreis Celle (8, 9, 11)
• straßenbegleitende Radwege
• Fahrradwerkstätten
• flächendeckende Darstellung der überprüften befestigten Wege
• überörtliche Radrouten (Lüneburger-Heide-Radweg, Aller-Radweg)
SAMTGEMEINDEPLAN
• 74 verschiedene Legenden- und Informationspunkte vom Dorfgemeinschaftshaus über die Kinderkrippe bis zum Zahnarzt
• Straßennamenverzeichnis und enges Suchraster
• Detailkarten der Gemeinden Ahnsbeck, Beedenbostel, Eldingen, Hohne und Lachendorf in 1:12.500
• Neubaugebiete
• Gewerbegebiete
• Geschäftsempfehlungen
FREIZEITKARTE
• 400 qkm großer Blattschnitt in 1:25.000 mit allen Nachbarorten
– im Norden Eschede,
– im Osten Steinhorst,
– im Süden mit dem gesamten Allerverlauf von Müden über Langlingen bis Wienhausen
• 71 verschiedene Legenden- und Informationspunkte von der Bootsvermietung über den Modellflugplatz bis zum Grillplatz
• Naturschutzgebiete
WANDERKARTE
• Jacobuswanderweg
• Wanderparkplätze
• Rundwanderwege (L, 21, 22, 24)
• Magische Orte der Südheide (Von „Die Geschworenen“ über „Die Hochzeit im Himmelreich“ bis zum „Jasper slütt“) und die Rundwanderwege dazu
REITKARTE
• ausgeschilderte Reittouren
• Reitwege-Empfehlungen
• 6 Symbolethematiken von Reitplätze bis Planwagen fahren

Au début de la guerre, il est tout d’abord envoyé dans le nord de la France avec son unité, l’AR 321, puis, il est muté sur le front de l’Est et grâce à sa bonne connaissance des chevaux, on lui confie une voiture hippomobile. Il doit assurer le ravitaillement des troupes en première ligne dans le centre de la Russie. Consultant un médecin militaire, celui-ci lui déconseille de se faire soigner dans un hôpital de l’armée, car certains officiers suspectent que beaucoup d’hommes se fassent volontairement des engelures pour échapper à l’horreur du front, et cela peut les conduire tout droit devant un peloton d’exécution. Severloh, petit à petit, se soigne et parvient à guérir ses engelures. Peu de temps après, il tombe gravement malade. Heinrich Severloh pense que pour lui la guerre est finie et n’a qu’une seule envie, retrouver la ferme de ses parents.

Malheureusement, le Reich a besoin de soldats, et il est contraint de rejoindre la France, le 11 décembre 1943. Avec soulagement, il est affecté à la 1re batterie, et devient l’ordonnance du lieutenant Bernard Frerking, un jeune officier, instituteur dans le civil, à la personnalité calme et attachante et, malgré la différence des grades, une amitié va se nouer entre les deux hommes. Severloh l’accompagne, alors qu’ils arrivent la nuit est encore opaque et le jeune caporal s’installe derrière sa mitrailleuse MG 42 à la droite du poste d’observation du lieutenant Frerking. Au-dessus d’eux, ils entendent le vrombissement des vagues des avions alliés qui passent la côte.

Bientôt la brume se disperse et l’horizon s’emplit de navires de toutes tailles. Il est clair que Severloh et ses camarades vont subir l’attaque de cette masse d’acier. Il s’agenouille auprès de son MG et se met à prier. Soudain, un grondement de moteurs arrivant de la mer se fait entendre, ce sont des bombardiers alliés qui lâchent leurs bombes. Heinrich Severloh commence à tirer sur les Américains qui descendent des barges. Il voit les geysers que ses balles soulèvent en frappant l’eau, puis les hommes tombent par centaines quand elles les atteignent à mi-corps. Vers 15 h 30, les Américains commencent à gagner du terrain et certains éléments gravissent les pentes sur les abords de WN 62 pour nettoyer les tranchées.

Le lieutenant Frerking ordonne le repli des survivants de sa position. Il rejoint son chef dans son abri. Les hommes s’apprêtent à sortir pour se replier. Il ne reste que Severloh, son chef, un soldat de la 716e et deux caporaux qui assuraient les transmissions du point d’appui à la batterie d’Houtteville. L’adjudant Pieh a déjà rejoint ses hommes situés en dessus du point d’appui.

Soutenant son camarade blessé, Severloh arrive dans une antenne médicale allemande à quelques kilomètres. Sa joue tuméfiée est soignée, puis on lui confie la garde d’un petit groupe de prisonniers américains capturés dans la nuit. Des officiers allemands arrivent et recrutent les hommes les plus valides pour former des groupes de combats, puis repartent. Severloh constate qu’un de ses prisonniers s’adresse à lui dans son propre dialecte. Le 7 juin, les Américains étaient proches de l’antenne médicale et Severloh décida de se rendre, il donna son arme au jeune américain et se constitua prisonnier.

Il ne parla jamais d’Omaha Beach, sauf à sa femme, de son passé de militaire il ne conserva que sa plaque d’identité. Mais son passé revenait sans cesse hanter ses cauchemars, en particulier il gardera une image gravée dans sa mémoire : il avait tiré sur un Américain avec son fusil, l’homme bascula en avant et son casque roula sur le sable. Quelques années plus tard, certainement pour exorciser ses vieux démons, Severloh désirait entrer en contact avec ceux contre qui il s’était battu, fit des recherches et retrouva la trace de David Silva qui avait débarqué sur Omaha Beach le 6 juin. Heinrich Severloh est mort le 14 janvier 2006 à 82 ans.